Immatriculation des véhicules en janvier 2024, les chiffres à retenir

En janvier 2024, l’univers de l’automobile a connu des changements notables en matière d’immatriculation de véhicules. Les chiffres montrent une augmentation significative des ventes, surtout pour les véhicules électriques et hybrides. Les consommateurs semblent se tourner de plus en plus vers des options respectueuses de l’environnement, influencés par les politiques gouvernementales et les préoccupations croissantes concernant le climat.

Les statistiques révèlent aussi une hausse des immatriculations dans les zones urbaines, où la demande pour des véhicules compacts et économiques a explosé. Ce phénomène pourrait s’expliquer par l’urbanisation croissante et le besoin de solutions de mobilité plus flexibles et durables.

Les performances des constructeurs automobiles en janvier 2024

Le marché automobile français démarre l’année sur une note dynamique : +9,24 % de croissance, soit 122 285 véhicules immatriculés en un mois. Derrière cette progression, un acteur tire son épingle du jeu : Stellantis. Le groupe pèse à lui seul 33,13 % du marché, totalisant 40 543 livraisons. Peugeot s’impose en locomotive avec 20 271 ventes, devant Citroën (9 902), Opel (3 951), Fiat (3 205) et DS (1 983). Renault, fidèle à son statut de pilier, enregistre 28 847 véhicules écoulés, épaulé par Dacia (13 930) et Alpine (73). La galaxie Volkswagen, quant à elle, aligne 12 221 ventes, où Audi (2 723) et Skoda (1 763) forment le gros du bataillon.

Performances des autres constructeurs

Voici un aperçu des résultats des principaux concurrents sur le marché français :

  • BMW : 4 152 ventes
  • Mini : 1 478 ventes
  • Daimler (Mercedes et Smart) : 2 192 ventes chacune
  • Toyota : 10 771 ventes
  • Nissan : 2 351 ventes
  • Hyundai : 6 846 ventes
  • Geely (incluant Volvo, Lotus et Lynk Co) : 1 356 ventes
  • Tata : 573 ventes
  • Suzuki : 1 798 ventes
  • Mitsubishi : 291 ventes
  • Tesla : 3 118 ventes

Le secteur automobile français reste marqué par la tension sur les semi-conducteurs, mais malgré ces contraintes, la demande pour les voitures particulières ne faiblit pas. Observer ces résultats permet de déceler les forces en présence et d’entrevoir les possibles évolutions de la filière tout au long de 2024.

Les tendances des ventes de véhicules électriques et hybrides

Janvier 2024 a confirmé la montée en puissance des véhicules électriques et hybrides. Les chiffres le prouvent : les modèles 100 % électriques et hybrides rechargeables séduisent chaque mois davantage, portés par une prise de conscience environnementale et l’évolution des réglementations. Tesla conserve son leadership, avec 3 118 unités livrées, ce qui renforce la présence de la marque sur le territoire. Renault s’impose aussi, sa gamme électrique (Zoé, Mégane E-Tech) contribuant à ses 28 847 ventes mensuelles, où la part des modèles électrifiés ne cesse de grimper.

Pour donner un éclairage sur les marques qui tirent leur épingle du jeu en matière de véhicules propres, voici quelques chiffres marquants :

  • Tesla : 3 118 ventes
  • Renault : 28 847 ventes
  • Toyota : 10 771 ventes
  • Hyundai : 6 846 ventes

Toyota, pionnière sur l’hybride, s’appuie sur la Prius et la Yaris pour maintenir sa dynamique, avec 10 771 véhicules enregistrés sur le mois. Hyundai, porté par l’Ioniq 5 et le Kona électrique, progresse nettement avec 6 846 immatriculations.

Les constructeurs européens en progression

Volkswagen, avec les modèles ID.3 et ID.4, affiche 12 221 nouvelles immatriculations, une preuve tangible de l’intérêt grandissant pour la mobilité électrique sur le Vieux Continent. BMW, via ses références i3 et iX3, atteint 4 152 ventes, tandis que Daimler (Mercedes et Smart) pèse 2 192 véhicules chacun. Ces hausses soulignent la transformation en cours du secteur, où le choix de l’électrification n’est plus un pari, mais une réponse claire aux attentes du public.

Face à des consommateurs toujours plus attentifs à l’impact environnemental de leurs déplacements, ces tendances dessinent le marché de demain et forcent les constructeurs à accélérer leur transition énergétique.

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Analyse des immatriculations par région

Le bilan régional de janvier 2024 met en lumière des écarts significatifs. L’Île-de-France, zone densément peuplée et moteur économique, enregistre à elle seule 30 000 immatriculations, soit près d’un quart du total national. Les bonus écologiques et les restrictions sur les véhicules anciens y encouragent fortement le renouvellement du parc.

La Normandie, avec 8 500 véhicules immatriculés, affiche une progression plus mesurée, bénéficiant toutefois de dispositifs incitatifs en faveur des modèles moins polluants, même si l’effet reste moins marqué qu’en Île-de-France. Dans les Hauts-de-France, la dynamique est palpable : 12 000 immatriculations, une performance robuste à l’échelle régionale. Plus au sud, le Centre-Val de Loire comptabilise 7 500 nouvelles cartes grises, reflet d’un marché influencé par la ruralité et la spécificité de son tissu local.

Voici un résumé des chiffres régionaux les plus marquants :

  • Île-de-France : 30 000 immatriculations
  • Normandie : 8 500 immatriculations
  • Hauts-de-France : 12 000 immatriculations
  • Centre-Val de Loire : 7 500 immatriculations

Ces contrastes régionaux mettent en évidence l’influence des politiques locales et des mesures fiscales sur les décisions d’achat. L’évolution des ventes, qu’elle soit tirée par les restrictions ou par les incitations, oblige les constructeurs à adapter finement leur stratégie. Ce sont ces ajustements, dictés par la géographie et la réglementation, qui façonneront le paysage automobile des prochains mois. Et quand la carte de France se couvre de véhicules électrifiés, la mobilité n’a jamais été aussi mouvante.

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